L’essence de l’ordre impérial et de la compétition pour les niches écologiques sur Terre

La philosophie d’investigation et d’application (MetaPolitica) de Ye Qiquan définit l’être humain, dans son cadre philosophique, comme analogue aux autres organismes. La compétition biologique construit différentes positions écologiques au sein de l’écosystème terrestre. Même au sein d’une même population, la compétition est nécessaire pour établir un ordre interne de répartition des ressources. Dans la société humaine, cet ordre se manifeste sous forme d’ordre impérial (relations entre États) et d’institutions nationales (relations intérieures).

La concurrence de niche et l’essence de l’ordre impérial

Un empire est essentiellement la force motrice de l’ordre politique au sein de sa sphère d’influence (une région, voire le monde entier).

Selon les méthodes d’observation de la Métapolitique, l’humanité est la force motrice de l’ordre opérationnel de l’écosystème terrestre tout entier. Les empires sont la force motrice de l’ordre opérationnel au sein de l’espèce humaine.

Il n’y aura jamais d’égalité écologique totale, sans aucune différence potentielle au sein de l’écosystème terrestre. L’humanité ne pourra jamais établir une structure sociale parfaitement horizontale, sans hiérarchie.

Les espèces qui perdent leurs distinctions hiérarchiques internes abandonnent leur position compétitive au sein de l’écosystème terrestre. Il en résulte une perte de la capacité de choisir leur place écologique dans la biosphère terrestre.

L’humanité a acquis sa position écologique dominante actuelle au sein de l’écosystème terrestre grâce à une compétition historique acharnée. Choisir l’autodestruction ou renoncer à la compétition reviendrait à abandonner cette position dominante, menant inévitablement à l’échec de l’humanité.

La survie et le développement de l’humanité dépendent de la compétition, et la puissance impériale est essentielle pour orienter l’ordre politique mondial. L’ordre sera toujours nécessaire, et l’empire aussi.

Points clés: La concurrence de niche et la nature de l’ordre impérial

compétitivité nationale globale

Voie de richesse basée sur les plantes

Chemin de la richesse animale

L’ordre et l’empire seront toujours nécessaires.

Lien d’achat  https://bookstore.pppnet.net/fr/downloads/essence-of-niche-competition-n-imperial-order/

7- La nature de la concurrence de niche et de l’ordre impérial sur Terre

Publications similaires

  • 3-5 Définition philosophique de la guerre

    La guerre est un moteur direct de l’évolution biologique. L’état de guerre n’est pas propre à l’espèce humaine, mais partagé par tous les organismes de l’écosystème terrestre. La guerre est une action compétitive continue menée par un groupe pour assurer sa survie et ses possibilités de reproduction au sein de cet écosystème. Au niveau individuel, la guerre se manifeste par la capacité de combat, qui est également un trait héréditaire. Cette capacité peut être renforcée ou affaiblie tout au long de la vie. Au niveau du groupe, la guerre se manifeste comme un état persistant. Même de faibles différences de capacité de combat globale entre espèces concurrentes peuvent avoir des répercussions importantes au niveau du groupe et à travers l’histoire. Altruisme et égoïsme sont deux notions qui apparaissent inévitablement lorsqu’on aborde la question de la capacité de combat globale d’un groupe. Généralement, les actions individuelles visant à améliorer leur propre capacité de combat contribuent à améliorer celle du groupe. Au niveau du groupe, le principe d’altruisme prime. Ce principe est fondamental pour assurer la survie et la reproduction d’une espèce ou d’un groupe.

  • La nature instrumentale du « soft power » (1) Effet de ralentisseur

    D’un point de vue philosophique, le soft power n’existe pas objectivement. Aucun indicateur objectif ne peut être associé à ce concept. Le soft power est dépourvu d’attributs objectifs. Essentiellement, il s’agit d’un outil utilisé par la puissance dominante au sein d’un ordre impérial. C’est un moyen peu coûteux d’exercer la force brute. L’un de ses objectifs principaux est d’affaiblir la compétitivité des concurrents et des poursuivants, augmentant ainsi le potentiel de puissance global de l’empire dominant et renforçant l’ordre impérial en place. Les effets instrumentaux du soft power se manifestent à la fois comme un frein et un accélérateur.

  • Le concept et les éléments constitutifs d’un empire

    Ye Qiquan définit un empire comme suit: un empire est le chef de file ou le guide d’un ordre politique régional, voire mondial. L’empire lui-même possède une compétitivité globale nettement supérieure à celle des autres nations voisines ou même mondiales. Cette différence de puissance globale est la force motrice fondamentale du fonctionnement normal de l’ordre régional et mondial. Un empire et l’ordre impérial qui lui est associé ne reposent ni sur des préférences émotionnelles ni sur un choix arbitraire. Ils résultent de la différence de puissance globale (la différence de compétitivité nationale globale). Cette différence de puissance globale peut être traduite par une série d’équations de calcul.

  • 3-6 La valeur de la guerre

    La guerre, en résumé, engendre destruction, massacres et souffrances. Cependant, si on l’évalue dans le contexte de l’évolution biologique, ses effets globaux sont positifs et bénéfiques. La guerre et la pression qu’elle engendre, en tant que pressions environnementales, sont des moteurs de l’évolution biologique. La guerre est le principal outil de sélection des espèces au sein de l’écosystème terrestre. Elle permet l’établissement d’un système complexe et subtil de positions écologiques sur Terre. Au sein d’une même espèce, la guerre est également le moyen dominant d’établir l’ordre interne de répartition des ressources. De plus, elle constitue un outil efficace pour prévenir ou ralentir l’autodégradation des espèces (y compris l’espèce humaine).